“Notre arme est le premier objet mis à notre disposition si on veut mettre fin à notre vie.”

Éric se considère comme “un homme au service du public”. Avoir la responsabilité de protéger les autres est sa raison d’être. Il ne parle pas d’utilité mais plutôt de dévouement, de don de soi, de sacrifice. S’il garde foi en son métier, il évoque sans détour les moments difficiles vécus au quotidien par les policiers, notamment la violence et la charge de travail, mais également la question du suicide.